• Le peu type rince.

    Tous ces feuilletons, ces contes de fées,
    Tous hypocrites et alarmants,
    Me donnent envie d'les agrafer,
    De dev'nir un prince s'armant.

    S'armant de patience, il le faut,
    Si son altesse vous fait la cour,
    S'armant de courage aussitôt,
    Pour ne pas crier au secours.

    Couronne, sans même tirer les rois,
    Pour juste orner vos petites têtes,
    J'aim'rais jeter mon désarroi,
    Et ces santons aux oubliettes.

    Etes-vous certains d'être emballés,
    A vous voir ainsi convaincus,
    Je m'vois sur mon trône installé,
    Mais sans la moindre feuille de PQ.

    Curieux, je suis peut-être le fou,
    Qui va vous tomber votre reine,
    Je matte l'échec du fond d'mon trou,
    Pion à la rancœur souveraine.

    Reine qui aim'rait être sans cesse,
    Plus royaliste que le roi,
    Et vivre aux frais de la princesse,
    En partageant quelques émois.

    Moi, ma monture est sur ressort,
    Et mon courage est plutôt mince,
    Je suis peut-être le prince qu'on sort,
    Mais j'préfère partir comme un prince.

  • Commentaires

    1
    Jeudi 17 Juillet 2008 à 10:29
    Beau
    ..comme tout ce texte, remuant, drôle.Encouragment pour la suite :)
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