• Vapeurs des sens.

    Si quand on aime, on ne compte pas,
    Et que l'argent n'a pas d'odeur,
    Ca pue tout d'même, j'te raconte pas,
    Quand t'es vidé de ta candeur.

    Quand tu sens qu'tu t'es fait berner,
    Des relents d'agressivité,
    Te montent rapidement au nez,
    Comme un arôme d'acidité.

    T'emport'ras pas au paradis,
    Tout l'amour que tu m'as volé,
    Les bons comptes font les bons amis,
    J'aimerais te voir immoler.

    C'est vrai, pour toi, ma haine abonde,
    Car tu n'as fait qu'empuantir,
    D'odeurs fétides, nauséabondes,
    Mon coeur qui n'peut plus te sentir.

    Je voulais te mettre au parfum,
    De c'que tu m'inspires comme senteur,
    Une pestilence profonde, sans fin,
    Un arrière goût de puanteur.

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