• Sans colorant.

    Ce texte est assez sec, bien que très coloré,
    Il s'adresse aux blancs-becs, aux vies édulcorées.
    Les brassages, les mélanges, leur donnent la jaunisse,
    Ils voient rouge ou orange, quand ils croisent un métisse.

    Mais c'est broyer du noir et surtout faire chou-blanc,
    Qu'en l'autre ne vouloir, voir que le différent.
    Il devient leur bête noire, cet autre qu'ils éliminent,
    A force d'idées noires, ainsi ils font grise mine.

    Ils n'ont aucune excuse, ces daltoniens moroses,
    A tous ceux qui refusent de voir la vie en rose,
    Je l'écris noir sur blanc, cessez donc d'être sots,
    Et de faire semblant de noircir le tableau.

    Soyez donc plus ouverts et cessez d'être aigris,
    Otez donc vos œillères, vous voyez tout en gris.
    A tenter de voir l'autre uniquement comme un leurre,
    La vie vous en fait voir de toutes les couleurs.

    Cette peur bleue est une cage, une vraie cellule grise,
    Louez le panachage et sortez de cette crise.
    Vous vous faîtes marron, franchissez la ligne blanche,
    Ne tournez plus en rond, vous avez carte blanche.

    Toute votre colère noire, sur l'alliage des pigments,
    N'est que fausse trajectoire, que mauvais croisements.
    Il faut vous mettre au vert, sortir les drapeaux blancs,
    Nous sommes tous similaires, blanc bonnet, bonnet blanc.

  • Commentaires

    1
    Mercredi 30 Janvier 2008 à 10:22
    Rac...
    ...je crois bien que je vais le passer sur mon blog ce texte... T' y vois un inconvénient ? Tu vas bien j' espère. T' embrasse fort - So
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    2
    Jeudi 17 Juillet 2008 à 10:34
    C bien
    ..joliment (re)tourné; beau et sans vernis :)
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