• Larmes de fond.

    Cela peut paraître ballot,
    T’inondes toutes mes pensées,
    J’aim’rais comme un poisson dans l’eau,
    Me sentir libre, non offensé.

    Quand t’as accosté sur la rive,
    De mon cœur mon amour,
    J’étais c’est vrai à la dérive,
    J’te croyais ancrée pour toujours.

    Rien ne m’éloignait de ta course,
    Je vivais d’amour et d’eau fraîche,
    J’ai pas vu, ça coulait de source,
    T’étais comme une mer qui s’assèche.

    Tu m’avais mis l’eau à la bouche,
    Et comme de l’eau de roche, c’est clair,
    J’ai pris une vraie froide douche,
    J’ai été frappé par  l’éclair.

    En amont, mon cœur était sec,
    A cause de toi, il est en eau,
    Dans l’eau, je resterais le bec,
    T’as commis un dégât des eaux.

    T’as su faire couler tous mes rêves,
    Sans faire de bruit quand je m’endors,
    T’en as extrait même toute la sève,
    Il n’y a pire eau que l’eau qui dort.

    Moi je m’étais jeté à l’eau,
    Je n’avais de cesse de t’aimer,
    Sous les ponts passera de l’eau,
    Avant qu’j'ne retrouve cet effet.

    Je n’ai pas inventé l’eau chaude,
    Je mettrais de l’eau dans mon vin,
    En moi, il n’y a aucune fraude,
    Pas un seul sentiment malsain.

    Nous n’étions plus vraiment en phase,
    Et je ne supportais pas bien,
    Qu’entre nous, y’ait de l’eau dans le gaz,
    Quand ça partait en eau de boudin.

    Allez j’arrête cette jolie prose,
    Car je me noie dans un verre d’eau,
    Je n’changerais pas le cours des choses,
    Ce n’est que coups d’épée dans l’eau.

     


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